




Rencontres littéraires :






Débats :


Rencontres Nordiques : Danemark, Islande et Norvège« Et il pencha la tête sur la surface de l’eau, attendant la mort. Mais que vit-il dans l’eau claire ? Il vit sous lui sa propre image, mais qui n’était plus celle d’un oiseau gris tout gauche, laid et vilain. Il était lui-même un cygne. Peu importe qu’on soit né dans la cour des canards, si l’on est sorti d’un oeuf de cygne. Il était enchanté de toute la misère et des tracas qu’il avait subis ; il apprécia d’autant mieux son bonheur, et la splendeur qui l’accueillait. Et les grands cygnes nageaient autour de lui et le caressaient avec leur bec. » H. C. Andersen, Le Vilain Petit Canard |
![]() |
Ouverture de la manifestation
Autour de Hans Christian Andersen
(1805-1875)
On a tous lu – ou écouté – et même vécu avec les contes d’Andersen durant notre enfance : Le Vilain Petit Canard, La Reine des neiges, La Petite Sirène, Le Briquet, La Petite Marchande d’allumettes… Mais aujourd’hui, comment lire, relire Andersen ? Comment les illustrateurs pour la jeunesse perçoivent-ils ses contes ? Et comment les cinéastes les ont-ils adaptés au cinéma ou en dessins animés ?
Valérie
Cadet (modératrice)
journaliste au Monde
Relire Andersen
Marc Auchet
Professeur émérite à la Sorbonne, spécialiste
des littératures scandinaves. Nommé « Ambassadeur Andersen » pour la France
en 2005, année du bicentenaire de la mort du conteur danois, il a publié
cette année-là une traduction complète des Contes et histoires d’Andersen
à La Pochothèque. Il vient de faire paraître un volume d’études rédigées
par quelques-uns des meilleurs spécialistes sous le titre (Re)lire Andersen
(Klincksieck, 2007).
Il a notamment illustré les contes d’Andersen
La Petite Sirène, Gallimard Jeunesse,
2005
Le Petit Soldat de plomb, Grasset Jeunesse, 1983 et
2003
La Petite Marchande d’allumettes transposée dans un Sarajevo
dévasté par la guerre des Balkans, Nathan, 1999
Le Méchant Prince, Gallimard Jeunesse, 1979 et 1995
Le Rossignol de l’empereur de Chine, Gallimard Jeunesse,
1979…
Delphine Grenier
Diplômée des Arts Décoratifs de Strasbourg,
illustratrice professionnelle ayant travaillé pour la publicité et la
télévision, créatrice de jouets et d’accessoires pour le théâtre, Delphine
Grenier manie aussi bien le découpage, que le modelage, le monotype
ou la gravure. Elle fait partager sa passion en animant des ateliers pédagogiques
autour du livre et de l’image dans les écoles.
Elle a illustré, d’Andersen, La Princesse au petit pois et Le Vilain Petit Canard parus chez Didier Jeunesse en 2003 et 2005. Ces interventions seront accompagnées d’un spectacle d’ombres d’après les contes L’ombre et La Goutte d’eau avec Donatien Guillot, acteur et metteur en scène, Juliette Heymann, comédienne et Marielle Auger, violoncelliste.
Ouverture du Bar nordique et dégustation d’Aquavit
Andersen et le cinéma Projections de courts extraits des films
Le Rossignol de Christian
Chaudet
Le Petit Claus et le Grand Claus de Jacques
et Pierre Prévert
L’Ombre de Jannik Hastrup et Bent
Haller commentés par Valérie Cadet
Projection du film « Circuss » de Sarah Moon d’après le conte « La Petite Fille aux allumettes » d’Andersen
Réalisation : Sarah Moon, 2003.
Scénario : Sarah Moon.
Interprétation : Léa Racine, Christine Bernard, Aimé Dieudé, Avril Bernard
Depalle, Philippe Charles.
Musique : David Lowe.
Production : Take Five, FNAC, Musée Kahistsukan, Beta SP, noir et blanc,
15 minutes.
Extraits de bestiaire fantastique, évocations oniriques
du cirque, traces de personnages fantomatiques, « Circuss » propose autant de vues qui accrochent le visiteur indépendamment de
ce qu’il peut lire.
Une manière habile, de la part de Sarah Moon, de le faire entrer dans
son petit cirque. Là, en Monsieur Loyal, il ne reste plus à la photographe
qu’à le faire danser au rythme de ses visions, pas toutes à l’eau de rose,
loin s’en faut.
Dans le tourbillon de la ménagerie qu’on dirait hantée, elle ne lui laisse
guère de répit. Passent donc les grandes figures des terreurs enfantines
: le froid, la faim, la solitude et, pis encore, les animaux effrayants.
Le tout dans le brouillard mélancolique des noirs et blancs diffus d’un
vieux Polaroïd. Sarah Moon, qui a été mannequin, a réalisé l'ensemble
de ce travail comme un tournage de mode. D’où la mouture vidéo de « Circuss ». Une proposition très différente où, forcément, ce que l’on entend colle
beaucoup plus à ce que l’on voit.
Un album, superbement édité au Japon (Kahitsukan-Musée d’Art moderne de
Tokyo), contient un CD du film, tout comme L’effraie et Le Petit Soldat de plomb, ses deux contes précédents.
Jean-Marc Bodson, « Le petit cirque de Sarah Moon», La libre Belgique, Février 2007
Réalisation
: Jean Renoir, 1928. « La Petite Marchande d’allumettes » témoigne une fois encore du goût de Jean Renoir pour le trucage et l’invention technique. Ce conte adapté d’Andersen lui en offrait la possibilité grâce au rêve de Karen. Comme dans « La Fille de l’eau » on serait tenté de le rapprocher d’une esthétique expressionniste si la beauté et l’expressivité du visage de Catherine Hessling ne nous ramenait pas du côté du « Kid » de Chaplin. Une oeuvre innovante et magnifique, longtemps plébiscitée par les surréalistes… |
![]() |
Les éditeurs de littérature nordique : trois passeurs de littérature de Norvège, du Danemark et d’Islande
Bernard Martin (Modérateur)
Directeur des éditions joca seria, Nantes et organisateur depuis 1998
du festival « Écrivains en bord de mer » à La Baule.
Asbjørn Øverås
Éditeur et directeur de la collection de récits
de voyage « Tracks » aux éditions Aschehoug, Oslo, Norvège.
Per Kofod
Directeur des éditions Per Kofod, Copenhague,
Danemark.
Gudrún Vilmundardottir
Éditrice aux Éditions Bjartur publishing, Reykjavik,
Islande.
Lectures (romans nordiques) par les comédiens Sophie Merceron et Yves Arcaix
Rencontres littéraires avec quelques écrivains contemporains de Norvège, du Danemark et d’Islande
Alain Gnaedig (Modérateur)
Romancier, traducteur du danois, du norvégien et du suédois, membre de
l’ATLF. Prix de traduction SGDL/Halpérine-Kaminsky en 1997 et Prix littéraire
des Ambassadeurs de la Francophonie en 2006 pour la nouvelle traduction
de La Ferme africaine de Karen Blixen parue aux éditions Gallimard.
« Le jour de la rentrée, Pierre Anthon, élève de
4e, annonce qu’il a compris que la vie n’a pas de sens, « parce que tout
commence pour finir », et il quitte l’école pour se percher dans un prunier.
Les jours passent et ses copains de classe, perturbés, décident de lui
prouver combien il a tort en constituant un « mont de signification ».
Chacun devra y déposer quelque chose qui en a, justement, de la signification.
Tout y passe : les jolies sandales vertes, le drapeau danois, le cercueil
du petit frère, la virginité de Sophie…
Tous font un sacrifice demandé par les autres. Mais à ce jeu, la surenchère
va bientôt gagner les esprits, jusqu’à l’irréparable…»
« Jóhann Pétursson est un enfant des quartiers populaires de Reykjavík. Le jour où il donne un coup de marteau sur la tête d’Óli, il ne tardera pas à regretter amèrement son geste. Car Óli décide de ne plus l'inviter à son anniversaire auquel doit assister son tonton policier, véritable hercule, héros du quartier et des pages sportives du Journal du Matin, rien que ça ! Mais après tout, ce n'est pas la faute de Jóhann si Óli a placé sa tête sur le chemin du marteau. C'est la faute de son père qui n’a pas rangé le marteau, la faute du marchand de marteau, la faute du fabriquant… »
Ouverture du Bar nordique, dédicaces des écrivains (atelier n°2) et lectures (romans nordiques) par les comédiens Sophie Merceron et Yves Arcaix (atelier n°1)
Voix de femmes dans la littérature nordique
Éric
Pessan (Modérateur)
Écrivain, rédacteur en chef de la revue Éponyme.
« Liv, la pasteure, officie dans le nord de la Norvège, une région où elle s’est installée après avoir quitté l’Allemagne pour oublier le suicide de son amie la plus proche. Elle y écrit une thèse sur les procès de Kautokeino au XIXe siècle. Mais dans sa vie personnelle, dans l’exercice de ses fonctions ou dans son trvail universitaire, Liv aimerait accéder à cette insondable réalité : pourquoi les Hommes ne se comprennent-ils pas ? Le roman nous donne une réponse : il existe un lieu dans le discours où se logent les mots, les paroles qui reflètent le fond de notre pensée, mais aussi toutes ces phrases que nous sommes incapables de prononcer. La vérité en somme. »
« Comment ne pas penser à la comptine des « Dix petits nègres » en lisant l’étrange roman de Kristín Ómarsdóttir ? Dans un village de pêcheurs islandais, un veuf et ses quatre fils entourent le cadavre de la dernière femme de la famille, qui s’est jetée à l’eau. Le père puis l’un des garçons la rejoindront au Ciel… La famille vit en huisclos, coupée du monde, mais non de l’autre monde où ses membres décédés, qui fréquentent Hemingway et Léonard de Vinci autour d’un Bacardi, observent les vivants. Sous l’oeil distant du jeune Högni, et à travers des dialogues savoureux riches en formules sentencieuses, la mort et l’amour côtoient leur cortège de tabous dans un univers carnavalesque où le monde des morts semble plus réel que celui des vivants… »
Søren Kierkegaard (1813-1855) : « Un philosophe de l’amour »
« La plus noble idéalité qu’une femme puisse susciter
en l’homme consiste proprement à éveiller en lui la conscience de l’immortalité.
»
Søren Kierkegaard, In « In vino veritas », Traduit
du danois par Paul-Henri Tisseau, Bouquins/Laffont, 1993
Christine
Lecerf (Modératrice)
Traductrice, journaliste et productrice à France Culture
Vincent Delecroix
Né en 1969, ancien élève de l’École normale supérieure
d’Ulm, agrégé et docteur en philosophie, diplômé de l’Institut d'études
politiques de Paris, Vincent Delecroix est Maître de conférences à l’École
pratique des hautes étude où il y enseigne la philosophie de la religion.
Il a publié plusieurs romans parmi lesquels :
À la porte, Gallimard, 2004
Ce qui est perdu, Gallimard, 2006
La Chaussure sur le toit, Gallimard, 2007
Retour à Bruxelles, Actes Sud, 2003
La Preuve de l’existence de Dieu, Actes Sud, 2004
Les éditions du Félin ont par ailleurs publié en 2006 sa traduction de Exercice en christianisme de Kierkegaard, Singulière philosophie : Essai sur Kierkegaard et Dire la vérité, discours et littérature chez Kierkegaard.
Philippe Forest
Écrivain, professeur de littérature et critique
littéraire, cinématographique et artistique né en 1962. Il est l’auteur
de nombreux essais et de romans parmi lesquels :
L’Enfant éternel, Gallimard, 1997,
Prix Femina du Premier roman
Toute la nuit, Gallimard, 1999
Sarinagara, Gallimard, 2004, Prix décembre
Le Nouvel Amour, Gallimard, 2007
Son dernier essai, Le Roman, le réel et autres essais, a paru aux Éditions Cécile Defaut en 2007.
Jackie Pigeaud
Professeur de grec à l’université de Nantes et
à l’Institut de France, Jackie Pigeaud est bien connu pour ses travaux
sur l’histoire de la pensée médicale de l’Antiquité à nos jours, particulièrement
sur l’histoire des « maladies de l’âme » et de la mélancolie. Il est l’auteur
de nombreux ouvrages :
L’Homme de génie et la mélancolie,
Rivages, 1991
L’Art et le Vivant, Gallimard, 1995
Poésie du corps, Payot-Rivages, 1999
Histoires de jardins : Lieux et imaginaire, PUF, 2001
Les Loges de Philostrate, Le Passeur, 2003
Musicien danois Musicien et producteur installé à Copenhague,
Thomas Knack a sorti de nombreux albums sous le nom d’Opiate, notamment
sur le prestigieux label berlinois Morr Music (Lali Puna, Mùm, Tied &
Tickled Trio…).
Outre ses collaborations avec Alva Noto et Björk, il compose régulièrement
pour le théâtre et diverses compagnies de danse contemporaine et a écrit
et produit la musique du film « Reconstruction », qui s’est vu décerner
deux prix au festival de Cannes 2003.
Ouverture de la Grande librairie nordique
Le polar nordique
Depuis plus de dix ans, le polar nordique, très à la mode, envahit les tables des librairies et certains auteurs sont devenus de véritables “monstres sacrés”. Comment expliquer ce phénomène ? Nous essaierons d’y répondre en nous interrogeant sur les oeuvres des écrivains suivants :
Gérard
Meudal (Modérateur)
Traducteur et journaliste au Monde des livres.
Un Russe candide, Gaïa,1997
La Chanteuse russe, Gaïa, 1999
La Photo de Lime, Gaïa, 2000
Le Danois serbe, Gaïa, 2001
Le Dernier espion, Gaïa polar, 2002
La Femme de Bratislava, Gaïa polar, 2004 et Folio Policier,
2006
L’Ennemi dans le miroir, Gaïa polar, 2006
Tous les romans de Leif Davidsen sont traduits par Monique Christiansen (à l’exception du Dernier espion traduit par Martine Selvadjian).
Le Loup dans la bergerie, traduit
par Olivier Gouchet, Le Rocher, 1994, rééd. Gaïa, 2002 et Folio Policier,
2004
Brebis galeuses, L’Aube, 1997 et L’Aube Poche, 2005
Pour le meilleur et pour le pire, traduit par Élisabeth
Tangen et Alexis Fouillet, Gaïa, 2002 et Folio Policier, 2004
La Belle dormit cent ans, traduit par Élisabeth Tangen
et Alexis Fouillet, Gaïa, 2002 et Folio Policier, 2004
La Femme dans le frigo, traduit par Élisabeth Tangen,
Gaïa, 2003 et Folio Policier, 2006
La Nuit tous les loups sont gris, traduit par Alexis
Fouillet, Gaïa, 2005
Anges déchus, traduit par Élisabeth Tangen et Alexis
Fouillet, Gaïa, 2005
Le Roman de Bergen (Tomes 1 et 2) : 1900 L’Aube, traduits
par Alexis Fouillet, Gaïa, 2007
Le Roman de Bergen (Tomes 3 et 4) : 1900 Le Zénith, traduits
par Alexis Fouillet, Gaïa, 2007
Dédicaces des écrivains (atelier n°2) et lectures (romans policiers nordiques) par les comédiens Sophie Merceron et Yves Arcaix (atelier n°1)
L’imaginaire et le légendaire islandais à travers les sagas
Frantz Olivié
« Une expérience de l'étrange littéraire :
éditer les sagas légendaires islandaises. »
Directeur des éditions Anacharsis à Toulouse, il a notamment édité La Saga des fiers-à-bras du Prix Nobel de littérature
H. K. Laxness dans une nouvelle traduction de Régis Boyer, La
Saga de Bardr, la Saga de Hrolfr sans Terre et la Saga de Ragnarr aux braies velues. Ses livres sont
diffusés et distribués par Les Belles Lettres.
Régis Boyer
Professeur émérite de langues, littératures et
civilisations scandinaves à l’université Paris-Sorbonne (Paris IV), Régis
Boyer est un des meilleurs connaisseurs de la littérature de l’Europe
du Nord, ancienne et moderne, dont il a traduit de nombreuses oeuvres
(Andersen, Kierkegaard, Hamsun, Blixen…). Il a notamment traduit les
Sagas islandaises publiées dans la Bibliothèque de la Pléiade
et plusieurs oeuvres du Prix Nobel de littérature islandais Halldór Kiljan
Laxness (La Cloche d’Islande, La Saga des fiers-à-bras…).
Projection du film « The sea » de Baltassar Kormakur
Comédie dramatique, 2003, 1h40
Interprétation : Hélène de Fougerolles, Gunnar Eyjolfsson, Gudrun S. Gisladottir,
Hilmir Snaer Gudnason…
Le second film, après « 101 Reykjavik », de l’enfant terrible du cinéma islandais.
« Agust a quitté l’Islande pour suivre ses études
de gestion à Paris, qu’il a rapidement abandonnées pour se consacrer à
sa passion : la musique.
À la demande de son père, il accepte de revenir après plusieurs années
dans son pays natal, bien qu’il redoute de l’affronter, car il n’a jamais
trouvé le courage de lui avouer la vérité.
Accompagné de Françoise, sa fiancée française, il débarque dans un village
coincé entre la mer et les fjords, éloigné de tout et replié sur lui-même.
»
« Personne n’en sort indemne, mais le cinéaste maîtrise son sujet avec assez d’habileté pour que la charge ne confine pas au pensum. » LIBÉRATION
Pendant toute la durée de la manifestation :
Exposition de photographies de l’artiste norvégien Rune Johansen
Rune Johansen
Né en 1957 à Bodø, photographie le quotidien des
gens ordinaires (intérieur des maisons : chambre, salon, cuisine, cave,
grenier…) dans le nord de la Norvège. Il expose depuis 1990 dans le monde
entier. Dans Insolite Nordland (éditions Gaïa, 2007),
il rend hommage à son pays natal avec des images sensibles, souvent décalées,
qu’il commente avec simplicité, humour et tendresse.
Expositions de Georges
Lemoine, Delphine Grenier et Marc Boutavant :
Trois illustrateurs pour la Jeunesse de contes d’Andersen
Grande librairie nordique animée par la librairie
Vent d’Ouest du lieu unique
Littérature, poésie, sagas, contes… Littérature et albums jeunesse…
Essais et sciences humaines… Beaux-arts et beaux livres, photographie,
cinéma, guides de voyage, cuisine…
Bar et restaurant nordiques
Avec le soutien du Conseil régional des Pays de la Loire et de la Ville de Nantes, du Conseil général de Loire-Atlantique, de la Ville de Nantes, de la DRAC des Pays de la Loire et du Centre national du livre.
Avec la participation du Fonds pour la Culture nordique (NORDEN), du Centre des Arts danois (KUNSTRÅDET), de l'Ambassade royale du Danemark, du Fonds pour la promotion de la littérature norvégienne (NORLA), de l'Ambassade royale de Norvège, du Fonds pour la promotion de la littérature islandaise et de l'Ambassade d’Islande.
Avec le concours du lieu unique et de la Librairie Vent d’Ouest à LU. Avec le mécenat de la Société Multigraphic, de Bo concept, d'Optique Le Provost, de L’Éclat de verre et de La SNCF. Avec le partenariat de Presse-Océan et de Télénantes.
Merci à Éditions Gaïa (Larbey), Arabella Cruse (Agence littéraire Wandel Cruse Paris), Asbjørn Øverås (Oslo).












